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Lecture

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  La revanche du parti noir, la lente mise à mort de l'école publique
Auteur : Michel Eliard, Michel Godicheau et Pierre Roy
Editeur : Abeille et Castor
Année : 2011
ISBN 13 : 972-2-917715-
Nb. de pages : 320
Préface de Henri Pena-Ruiz

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L'Eglise contre la Libre Pensée
Auteur : Christian Eyschen
Editeur : Fédération Nationale de la Libre Pensée
Année : 2011
ISBN 13 : 9782916801094
Nb. de pages : 314

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fnlp 4 couverture

Edité par la Fédération de la Libre Pensée de Haute-Garonne, en vente publique au prix de 15€.

Coordonnées de la féderation de la Libre Pensée de la Haute -Garonne :
Au Village
31450 LES VARENNES
Téléphone : 05 62 23 37 97
mail:librepensee31@gmail.com
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Dans le cadre d’une nouvelle collection intitulée "Classiques de la Libre Pensée", la Fédération Nationale de la Libre Pensée publie un ouvrage collectif intitulé : "La Loi Debré contre l’Ecole Laïque".

L’adoption de la Loi Debré (1959), principale atteinte à la laïcité de ce pays, fut une tragédie. Tragédie pour l’école républicaine. Tragédie pour la République. Tragédie pour la laïcité. Elle permet le financement des écoles confessionnels. le curé vaut l’instituteur, Sarkozy n’a rien inventé. [...] la Libre Pensée adresse ce livre aux milliers et milliers de laïques, de toutes opinions et de toutes organisations, qui veulent reconquérir l’école laïque, qui veulent une République qui sauvera l’école républicaine.

(Extraits de la quatrième de couverture)

Vous pouvez d’ores et déjà commander cet ouvrage en remplissant et renvoyant le bon de commande.Le livre sera disponible à partir du 22 octobre 2012.

100 pages environ. format poche Prix de vente public : 7,5 euros  ; port gratuit à partir de 5 ex.
Nom, prénom : ……………………………………………………………………...
Adresse : ………………………………………………………………………………………………………………………………………………..
Fédération :
Bon de commande à retourner à : Fédération Nationale de la Libre Pensée. 10-12 rue des Fossés Saint Jacques. 75005 Paris. Chèques à l’ordre de : fédération nationale de la Libre Pensée
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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 17:46

Entre la loi de 1905 et le Concordat, il faut choisir !!   Le 4 mai 2013 à 14h00,

Place Kléber à Strasbourg

 La Fédération Nationale de la Libre Pensée vous appelle à vous rassembler pour l’abrogation du Concordat


En ce début de 21ème siècle, il y a les deux côtés d’une ligne.

D’un côté, il y a ceux qui revendiquent le maintien du statut cultuel d’exception d’Alsace Moselle, contre les principes inclus dans la loi de 1905, et notamment son titre premier qui stipule que « La république garantit la liberté de conscience » et « ne rémunère, ne salarie, ne subventionne aucun culte ». Leur modèle est le Concordat : des ministres du culte payés avec l’argent de tous, des exonérations fiscales comme personne d’autre ne peut en bénéficier, un accès sans limite aux fonds des communes par l’obligation qui leur est faite de combler les déficits des associations religieuses…

Pour eux, l’Acte III de la décentralisation et les expérimentations qu’il permet sont une aubaine pour sortir des contraintes imposées par la République une et indivisible et ouvrir la voie à toutes les exceptions, qui en l’occurrence, seraient tellement nombreuses, qu’il en serait fini de la règle commune au lieu de la renforcer. C’est ainsi que l’on voit poindre de nouvelles relations établies entre les cultes et les autorités publiques, instaurant de véritables territoires concordataires dans certaines communes (Argenteuil (Val d’Oise), etc). C’est ainsi qu’il y a un projet d’instaurer un Conseil d’Alsace, issu de la fusion des trois collectivités territoriales (Région et départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin) ayant le pouvoir d’adapter localement la norme ….. Au bout , la fin de l’égalité républicaine et les détournements massifs de fonds publics vers les religions qui n’hésitent plus à battre le pavé pour tenter d’imposer leurs vues à l’ensemble de la société.

De l’autre côté, il y a ceux qui défendent l’égalité des citoyens, des services publics neutres parce que conformes à la loi républicaine du 9 décembre 1905 séparant églises et état, garantissant la liberté de conscience qui est la liberté de croire ou de ne pas croire. Ils demandent que l’Etat reste neutre en matière religieuse, c’est à dire non partisan, exigeant notamment la fin du financement public des activités religieuses, que les fonds publics soient exclusivement réservés à l’école publique et que soit mis fin au financement des écoles confessionnelles par l’abrogation des lois anti laïques ( loi Debré…).

La dernière campagne présidentielle, et particulièrement la proposition 46 du candidat Hollande, a vu les partisans du Concordat marquer des points notamment en réussissant à faire porter la « constitutionnalisation » du statut d’exception cultuel d’Alsace Moselle au plus haut niveau des autorités de la République, perpétuant ainsi le système des cultes reconnus et de ceux qui espèrent le devenir.

Il y aurait selon eux en notre République française, la place pour la loi de 1905 et le Concordat, qui seraient l’un et l’autre, des « pratiques différentes de la laïcité », permettant ainsi de financer généreusement les cultes, leurs ministres, leurs activités, leurs locaux.

La Fédération Nationale de la Libre Pensée rappelle que la loi de 1905 a rompu le Concordat de 1801. Ses principes sont en tous points opposés au droit des cultes alsacien mosellan. Elle ne peut donc être réduite à "une certaine pratique" . Il ne peut y avoir deux logiques contraires qui s’appliquent au sein de la République.  

La loi de 1905 doit être la norme unique qui doit s’imposer à tout le territoire de la République, y compris en Alsace Moselle.

 La Fédération Nationale de la Libre Pensée le dit haut et fort : Entre la loi de 1905 et le Concordat, il faut choisir !!

Participez au Rassemblement laïque

Le 4 mai 2013 à 14h00,
Place Kléber à Strasbourg
Pour exiger l’abrogation du concordat
L’extension de la loi de 1905 à tout le territoire de la République.

Statut cultuel d’exception d’Alsace-Moselle :L’Eldorado existe bel bien …. pour les religions reconnues et non reconnues  Par José Arias:

Les lecteurs de la Raison sont habitués à nos rubriques régulières sur le statut des cultes des troisdépartements concordataires d’Alsace et de Moselle, cette partie de la France où la loi de 1905 n’esttoujours pas appliquée. Nous y revenons encore une fois, le sujet étant inépuisable.
En Alsace Moselle, pour les plus cléricaux de nos concitoyens il existe une certaine arrogance fondéesur la certitude de la pérennité d’un statut anachronique. Les bigots et les grenouilles de bénitierssont désinvoltes et impertinents. Il n’y a pas de retenue au jésuitisme, à la fourberie et à l’hypocrisie,qualités requises pour assurer l’entregent relationnel ordinaire des milieux cléricaux, peut-être plusqu’ailleurs en France, car il n’y a pas de retenue : le système concordataire sert de bouclier protecteur. La situation anachronique de la région donne l’occasion de piétiner avec délectation les
principes républicains de Séparation des Eglises et de l’Etat dans l’impunité la plus totale.Sous couvert d’une spiritualité dont on loue la richesse supposée , en fait d’un obscurantisme desplus crasseux hérité de l’application du Concordat napoléonien, scorie d’un monde révolu, certains se
régalent et font preuve de la plus grande imagination. Sans doute une manière de se positionner dansun certain ordre des choses, être du côté du bâton, c’est toujours plus sûr de défendre son petitmandat électif quand on a le curé, le pasteur, le rabbin et l’imam dans son escarcelle.Nous, militants de la Libre Pensée, connaissons bien cette posture que nous dénonçons etqui aboutit à la situation que nous connaissons et qui est un péril permanent pour cet acquisdémocratique que représente la liberté de conscience codifiée dans la loi du 9 décembre1905.A Sainte Ruffine, la messe se dit à la mairie ! (ST)
C’est ainsi qu’à Sainte Ruffine, petite commune voisine de Metz d’environ 500 habitants,Jean Claude Wannenmacher, maire et conseiller général socialiste a jugé opportun deconvoquer la presse pour expliquer que le droit local des cultes lui donnait la possibilité demettre la Mairie à disposition de l’abbé Munier afin qu’il y professât le dimanche. Inspiré,ce dernier déclara pour l’occasion : « Une messe ailleurs qu’à l’église casse la monotonie. J’aime le
site de la mairie. Son parc est aussi un endroit formidable où j’envisage de célébrer la Fête-Dieu ».Et le maire dans tout ça ? Jean-Claude Wannenmacher : « C’est moi qui ai dit au début de lamauvaise saison à l’abbé Munier qu’il pouvait célébrer ses offices en mairie. À quoi bon chaufferl’église tous les quinze jours, avec les deniers communaux, sachant qu’avec ce grand froid, elle seraquand même glaciale ? »Vous avez entendu, l’abbé est chez lui à la Mairie, quand l’église qu’on estimeinsuffisamment chauffée avec les fonds publics, est trop frigorifique !!Bien entendu, personne n’a pensé une seule seconde que les croyants eux-mêmes auraientpu se cotiser pour payer le chauffage, ou une salle chauffée, comme le font une grandequantité d’associations. Mais non voyons, c’est rétrograde, c’est vulgaire !!
A Lucy, en Moselle : bel exemple du vivre ensemble concordataire !!
Les élèves dispensés de religion iront quand même en religion. Et que dire de l’attitude deM. François Lavielle, Maire de Lucy, petite commune du sud messin de 200 habitants, quis’est refusé des mois durant à mettre à disposition une salle attenante à l’école aux élèvesdont les parents avaient demandé la dispense de religion, les contraignant ainsi à rester
[être] dans la même salle dans laquelle [pendant que] l’enseignant de religion faisait sa catéchèse. Il aurait au moins pu leur fournir des boules Quies, mais non. Rien du tout,tendez l’oreille, petits mécréants !!Le local en question était pourtant disponible puisque les RASED pouvaient en bénéficier,mais pour ceux dont ces parpaillots de parents refusaient la religion à l’Ecole publique, cefut un niet catégorique. Les enfants de ces derniers s’en trouvaient réduits à être considéréscomme de vulgaires petits malfrats, indignes deconfiance.Contactés par la Fédération des libres penseurs de la Moselle, les Recteur et Inspecteurd’Académie devaient nous préciser que la mise à disposition de la salle était du seul ressortdu Maire et que cette décision ne peut en aucun cas lui être imposée.Il a fallu[t] une intervention du sous-préfet pour que le Maire se fasse expliquer que sonattitude de Croisé pouvait faire des vagues et mettre en cause tout l’édifice institutionnel.Dans les deux cas précédemment cités, il s’agit de petites communes de la campagneprofonde imperméable aux courants de pensées contemporains, pourrait-on dire ! Alorsque dire des grosses villes ?La Messe à l’IUFM de Montigny lès Metz (ST)Chaque année au mois de juin se tient l’assemblée générale statutaire des anciennes etanciens des IUFM et Ecoles normales de la Moselle. En lisant le bulletin N°182, daté dedécembre 2012, on y apprend que le « président ouvre la séance du 9 juin 2012 enremerciant après les traditionnels mots de bienvenue, la présidence de l’université deLorraine et les services généraux du site de Montigny d’avoir une fois encore mis à notredisposition les locaux pour la tenue de l’assemblée générale et le déjeuner…. « Serge Delattre remercie l’abbé Thierry Min, notre aumônier , pour la messe qu’il vient de célébrer dans cette mêmesalle une heure plus tôt, à l’intention de tous les collègues décédés, puis transmet les messagesdélivrés par les personnalités qui n’ont pu honorer de leur présence notre réunion annuelle, en
l’occurrence, M. l’Inspecteur d’Académie, M. l’Inspecteur d’Académie adjoint, M. le Maire de Metz,
M. le Maire de Montigny présent l’an passé et qui est représenté cette année. »
Le bulletin ne dit pas si tout ce beau monde avait assisté à la messe au sein même del’IUFM…. Mais quelque chose me dit que les bonnes figures étaient présentes, au premierrang, bien visibles face à l’abbé…Metz socialiste et cléricale (ST)Ne nous attardons pas trop sur la ville de Metz, dont le Maire socialiste s’est vanté enséance plénière du Conseil Municipal d’avoir augmenté les crédits alloués aux écoles privées de 10 % par élève, que les écoles confessionnelles étaient très contentes. L’attitudede l’ancien Maire, pourtant considéré comme un catholique traditionaliste, ayant reçu le
Pape le 10 octobre 1988, était trop stricte à leur égard !!!Encore une fois le changement est là. ..Pour 2012, selon les dires de Jean Michel Toulouze, adjoint socialiste aux finances de la ville,Metz verse la coquette somme de 550 000 euros aux cultes reconnus… Nous vérifierons car,
il y a certainement un chouia de plus, nous connaissons l’individu qui se vante de se battrepour convaincre les libres penseurs de l’opportunité pour la ville de Metz de financer lafuture Mosquée de Metz.Strasbourg et l’alsacitude (ST)
Quant à la Ville de Strasbourg, on y a inauguré la nouvelle mosquée le 27 septembre dernieren présence de Manuel Valls, ministre des cultes en exercice, qui devait déclarer que lesmusulmans disposaient enfin d’un lieu digne pour prier. D’autant plus digne que leRépublique a mis la main à la poche. L’édifice a coûté 10,5 M€, dont 26 % financés par les
collectivités locales (qui ont choisi de le faire grâce aux spécificités du droit d’exceptiond’Alsace-Moselle), 37 % par le gouvernement marocain, et 14 % par l’Arabie saoudite et leKoweit. Les autorités de ces pays étaient d’ailleurs représentées lors de la cérémonie.Dès qu’il s’agit de financer les cultes, qu’ils soient reconnus ou pas, la crise disparaît, on enrevient à l’opulence tant regrettée des Trente glorieuses, l’argent coulait à flot ….Le comité interreligieux d’Alsace (ST)La question des cimetières a également fait la une des journaux, une bande de jeunesskinheads s’étant rendus coupables d’une série de profanations de cimetières à Strasbourg,les autorités locales n’ont pas raté l’occasion de mettre en avant les religions. C’est ainsi que
le quotidien Le Républicain lorrain du 23 novembre 2011 nous explique que « Le conseilrégional d’Alsace, à la suite de nombreuses profanations de lieux de culte dans sa province,a créé une instance unique en France, un comité interreligieux sous l’autorité du président
du Conseil régional d’Alsace et ministre des Collectivités locales, Philippe Richert. Cecomité est composé des élus de la Région et des représentants de tous les cultes existants enAlsace.Trente-deux groupes interreligieux, catholiques, protestants, israélites, musulmans etbouddhistes, se sont réunis pour élaborer et signer leur charte. Avant la signature, sixgroupes de dialogue ont expliqué leurs actions. Quant à la charte, elle rappelle que le
comité est une instance de dialogue, d’information et de formation dont l’objectif est deconcourir au mieux vivre ensemble. Elle réaffirme les droits et les devoirs des religions dansun état de droit et établit l’attachement commun au modèle alsacien de laïcité, enl’occurrence complètement vérolé.
Un modèle qui ne s’établit pas sur la séparation des religions et de la puissance publique,mais reconnaît la liberté religieuse et la diversité des aspirations spirituelles. Le comitéappelle également chacun à se retrouver dans l’espace public [que], au-delà de ses propresdifférences. »
Par delà ces privilèges, il s’agit de convaincre la population que le statut local des cultes estune frontière infranchissable, qu’ il est à la base du consensus local.Le délit de blasphème, pierre de voute de l’édifice clérical
Au sommet de cet édifice, l’article 166 du Code pénal local est là, hérité de la législation allemande. Ce texte stipule que « celui qui aura causé un scandale en blasphémantpubliquement contre Dieu par des propos outrageants ou aura publiquement outragé undes cultes chrétiens ou une communauté religieuse établie » encourt trois ans de prison ».Les foudres, la punition divine, pour tous [t] ceux qui se perdraient en propos aventureux àl’égard des religions, de leur statut, de leurs avantages ?Bien entendu, on n’y a jamais eu recours … Sauf, il y a des années, contre les militantsd’Act-Up qui avaient protesté publiquement contre les propos homophobes de l’Evêque deStrasbourg. Et encore récemment l’application en a été demandée à l’encontre de la pièce
de Roméo Castellucci, « Sul concetto di volto nel figlio di dio »(Sur le concept du visage dufils de Dieu) qui va connaître des suites judiciaires.
Alors que le délit de blasphème a été abrogé en 1791 dans la France de l’Intérieur. Dans lestrois autres départements, il existe encore. C’est l’un des héritages de l’annexion parl’Empire [d’Allemagne] allemand du Kaiser prussien , entre 1871 et 1918. « L’associationAvenir de la Culture en connaît visiblement les finesses. Depuis des mois, elle combat cette pièce
durant laquelle une représentation du visage du Christ est recouverte d’un liquide sombre avant dese gondoler et de se déchirer. Pour ces intégristes, l’image est « souillée » car « recouverted’excréments » là même où l’Église officielle n’y a jamais rien vu de blasphématoire. Ils ont attendu
que la pièce tourne en Alsace pour saisir le parquet de Strasbourg en vertu de l’article 166 du Codepénal d’Alsace et Moselle (lire ci-dessous) sur le délit de blasphème. » (RL 27/11/2012)Un « facteur de paix sociale » affirme Eric Sander, secrétaire général du très établit Institutdu Droit Local qui défend bec et ongle le droit des cultes en Alsace Moselle. Pas si simple,
dans ce contexte, de défendre la loi de Séparation des Eglises et de l’Etat, et son extension àl’Alsace Moselle.L’Acte III de la décentralisation
Et qu’adviendra-t-il avec l’acte III de la décentralisation qui entrera en discussion début2013 et qui propose de renforcer le droit à l'expérimentation des collectivités pour qu'ellespuissent mettre en place "des politiques nouvelles, des pratiques différentes ou même
adaptent des dispositifs existants" (discours de François Hollande). Qu’adviendra-t-il alorsde la loi de Séparation du 9 décembre 1905 face à cette nouvelle brèche offerte [s] auxcléricaux de tous poils, de droite comme de gauche.Pour toutes ces raisons, la décision du Congrès National de Sainte Tulle d’appeler à uneinitiative nationale au printemps 2013 est importante. Comme le dit la résolution sur leStatut clérical d’exception d’Alsace Moselle : « - Considérant que le statut clérical
d’exception d’Alsace-Moselle, présenté par certains comme une forme « moderne » de
laïcité, est en fait un inter-confessionnalisme qui constitue un Cheval de Troie des religionsdans la République française,- Considérant que la proposition de constitutionnalisation de la Loi de 1905 masque, entre
autres, l’inscription du statut d’exception d’Alsace-Moselle dans le marbre de laConstitution,- Considérant que tout enseignement religieux, obligatoire ou facultatif, dans le cadre del’École publique, signifie que l’État se met au service d’un prosélytisme religieux, ce qui estcontraire à la neutralité de l’État,Le Congrès national de la Libre Pensée réuni à Sainte-Tulle fait sienne la position del’Assemblée générale de la Fédération du Bas-Rhin qui se prononce pour :
- L’abrogation du régime concordataire, la suppression du statut clérical d’exception et desarticles organiques (1804-1808) qui l’ont étendu à d’autres confessions,- L’introduction complète de la Séparation des Églises et de l’État en Alsace-Moselle.Le Congrès national de la Libre Pensée décide d’une initiative nationale à Strasbourg, auprintemps 2013 »Pour la défense de la loi de Séparation du 9 décembre 1905La Libre Pensée en appelle à tous les laïques authentiques :
VENEZ NOMBREUX MANIFESTER
POUR L’ABROGATION DU CONCORDAT EN ALSACE-MOSELLE !
POUR L’APPLICATION DE LA LOI DE SEPARATION DES EGLISES ET DE L’ETAT
DANS CES DEPARTEMENTS A CLERICALISME INSTITUTIONNEL
POUR L’INTRODUCTION DE LA LAICITE DANS CES 3 DEPARTEMENTS DE LA
REPUBLIQUE !
BON DE SOUSCRIPTION
AFIN DE COUVRIR LES FRAIS DU RASSEMBLEMENT, NOUS FAISONS UN APPEL AUX DONS. NOUS SOUHAITONS RÉALISER UNE BANDEROLE LA PLUS GRANDE POSSIBLE, IL FAUT COMPTER 35 € LE m2 ET COUVRIR LES FRAIS DE LOCATION D’UNE SONO.
Vous pouvez nous faire parvenir vos dons à l’adresse du trésorier de la Fédération de la Libre Pensée du BAS-RHIN :
Hervé GOURVITCH 18, avenue Pierre Mendes-France 67300 SCHILTIGHEIM
Ou effectuer un virement sur le compte CCP de la Fédération de la Libre Pensée du Bas Rhin numéro 0279899Y036.
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Publié par Groupe Victor Hugo des Libres Penseurs 34
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